Sacrifice et des offrandes 1

Sacrifice et des offrandes 1


Voici le jour de l'épreuve.



Des Indiens enchaînés les uns aux autres, vont tout à l'heure, sur la désignation du grand prêtre, traverser au pas de course un brasier où cuirait sans rémission l'hippopotame le plus formidablement cuiras.



Vous êtes haletant de terreur à l'aspect de ces fanatiques qui, en s'exposant ainsi aux flammes, ne font pas autre chose que se soumettre volontairement au jugement de Dieu.


Gardez votre pitet vos craintes pour d'autres; ils n'ont rien à redouter du feu, ces martyrs qui, avant de braver, le subtil élément, prennent la pcaution de s'enduire le calcanéum de terre glaise ou de bouse de vache.


Ils sont tout disposés à être blés, pourvu qu'ils ne le soient pas. Suivez-les cependant, ils ne marchent par sur ce bûcher, ils volent, ils ne le foulent pas, ils l'effleurent avec une agili de gazelle.


Et le comble de l'exploit alors, c'est de réussir, en courant sur les bûches ardentes à couper le cou à un cabri dont la chair est ensuite très libéralement distribe aux assistants, sauf indemnité ultérieure, ce que ne négligent jamais les Indiens
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# Gepost op dinsdag 25 juli 2006, 20u40

Gewijzigd op dinsdag 12 juni 2007, 09u18

Sacrifice et des offrandes 2

Sacrifice et des offrandes 2

Le feu, on le sait, joue un très grand rôle dans la liturgie indoue : De là le culte d'Agni, l'un des huit vaçous, qui préside au feu sous toutes les formes, au feu céleste, au feu terrestre, au feu qui féconde, chauffe et purifie, comme celui qui ble, dessèche et tue.


Cette double proprté du feu le fait considérer comme le Fra égyptien. Agni est le grand purificateur, Pacava comme on l'appelle sur les bords du Gange.


Ne semble-t'il pas que c'est du nom de ce Dieu que viennent les mots latins, ignis (feu) et agnus (agneau), symboles sacrés du sacrifice ? La double tête d'Agni est environnée de flammes, et ses trois jambes signifient le feu des funérailles, celui du mariage et celui des sacrifices, mais une analogie des plus exactes...

# Gepost op dinsdag 25 juli 2006, 20u41

Gewijzigd op donderdag 27 juli 2006, 12u45

Marche sur le feu

Marche sur le feu


Le côté scientifique



Plusie
urs principes physiques rendent la marche sur le feu possible. Des chercheurs sceptiques se sont prêtés, à de nombreuses reprises, au jeu de marcher sur le feu sans préparation préalable, et s'en sont sortis indemnes.


- La
faible conductivité thermique du charbon. Le charbon peut être chaud, mais il transmet mal sa chaleur, et agit comme un isolant. Prenons l'exemple d'un four à 200°C, on peut passer sa main à l'intérieur sans problème, alors qu'un contact avec les grilles en métal causera une brûlure. L'air est pourtant à la même température que les grilles ! il en va de même pour le charbon ! lorsque l'on pose brièvement son pied sur les braises, le pied n'a pas le temps d'absorber assez de chaleur pour brûler.


- La surface de transfert de chaleur. Malgré toute la chaleur que peut dégager un brasier, seule la surface du pied est en contact avec les braises quand on marche sur le feu. La circulation sanguine absorbe en grande partie la chaleur supplémentaire.


- La faible durée du contact. La marche sur le lit de braise se fait rapidement, le contact de chaque pied sur la braise dure moins d'une seconde, et moins de dix pas sont habituellement nécessaires pour traverser la surface. Il ne faut pas oublier que la chaleur absorbée par chaque pas est cumulative. Comme lorsqu'on marche sur le sable chauf par le soleil, la sensation de chaleur ne devient insupportable qu'après quelques pas.


- L'effet Leidenfrost. Lors de certains séminaires de marche sur le feu, les pieds des participants sont d'abord mouillés avant d'aller sur les braises. Cette précaution supplémentaire mettrait en jeu " l'effet Leidenfrost" au contact de la chaleur, la vapeur d'eau crée un coussin isolant entre le pied et le charbon. Ce facteur n'est cependant pas déterminant, certains habitués de la marche sur le feu préfèrent s'assécher soigneusement les pieds pour éviter le risque qu'un tison colle à la peau.


Des accidents ? Il semble que la majorité des accidents se produisent après la marche, il suffit qu'un tison collé entre les orteils ou sous le pied pour provoquer une douloureuse brûlure. C'est pourquoi les pieds sont habituellement arrosés d'eau ou frottés dans le sable à la fin de la marche.

# Gepost op dinsdag 25 juli 2006, 20u42

Gewijzigd op donderdag 27 juli 2006, 12u56

La Fête du " Dipavali " à l'île de la Réunion

La Fête du " Dipavali  "  à  l'île de la Réunion

Les origines

Le sens du mot ""Dipavali"" vient du sanskrit où " Deebam " signifie " Lumières".

Le Dipavali en Inde est une fête nationale.

En français on le traduit par " Fête de la lumière" Dans le calendrier tamoul, cette fête est fixée à la 14 e lune avant l'Amavasti ( nouvelle lune ).

Il est une croyance selon laquelle celui qui participera à cinq de six journées ne mourra pas de mort violente, en vertu d'une promesse du Dieu Ydama, souverain des enfers.

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# Gepost op donderdag 27 juli 2006, 13u24

Le DIPAVALI

Le DIPAVALI
Le Dipavali c'est la lumière universelle, le symbole de la Connaissance, de la Tolérance et de la Paix.

# Gepost op donderdag 27 juli 2006, 13u27