l'arrivé de Sarda GARRIDA

l'arrivé de Sarda GARRIDA

Le 13 octobre 1848, arrivé de SARDA GARRIGA

L
' Oise jette l'ancre en face de Saint-Denis, à son bord, Sarda Garriga, commissaire générale de la République, char de proclamer l'émancipation des esclaves de la union.

Le 19 octobre 1848, Sarda Garriga fait enregistrer la promulgation du cret d'abolition par la cour d'appel

Le 24 octobre 1848, nouveau cret qui organise le travail pour les nouveaux affranchis. Les personnes non libres sont obligées de contracter un engagement de travail avant le 20 décembre 1848.

L
es propriétaires approuvent, mais Sarda Garriga doit se fendre de vouloir, par le biais du travail obligatoire, maintenir une sorte d'esclavage.

Le Grand Jour, le 20 décembre 1848


Au matin du 20 décembre 1848, Sarda Garriga affiche la proclamation (texte à votre droite) 62 000 esclaves deviennent libres.

Les esclaves pourter leur émancipation, n'ont pris qu'un jour de liberté, ils ont été enlever au marché le poteau où ils étaient fouettés.

# Gepost op dinsdag 25 juli 2006, 19u21

Texte de la proclamation du 20 décembre 1848 signé par SARDA-GARRIGA.

Texte de la proclamation du 20 décembre 1848 signé par SARDA-GARRIGA.
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE

LIBERTÉ, ÉGALITÉ, FRATERNITÉ

20
DÉCEMBRE 1848.

AUX
TRAVAILLEURS.

M
es amis.

Le
s décrets de la République fraaise sont exécutés : Vous êtes libres. Tous égaux devant la loi, vous n'avez autour de vous que des frères.

L
a liberté, vous le savez, vous impose des obligations. Soyez dignes d'elle, en montrant à la France et au monde qu'elle est inséparable de l'ordre et du travail.

Ju
squ'ici, mes amis, vous avez suivi mes conseils, je vous en remercie. Vous me prouverez que vous m'aimez en remplissant les devoirs que la Société impose aux hommes libres.

Ils seront doux et faciles pour vous. Rendre à Dieu ce qui lui appartient, travailler en bon ouvriers comme vos frères de France, pour élever vos familles; voila ce que la République vous demande.

Vou
s avez tous pris des engagements dans le travail : commencez-en dès aujourd'hui la loyale exécution.

Un
homme libre n'a que sa parole, et les promesses reçues par les magistrats sont sacrées.

Vous avez vous-me librement choisi les propriétaires auxquels vous avez loué votre travail : vous devez donc vous rendre avec joie sur les habitations que vos bras sont destis à féconder et où vous recevrez la juste rémunération de vos peines.

Je vous l'ai dit, mes amis, la Colonie est pauvres beaucoup de propriétaires ne pourront peuttre payer le salaire convenu qu'après la récolte. Vous attendrez ce moment avec patience. Vous prouverez ainsi que le sentiment de fraternité recomman par la République à ses enfants, est dans vos c½urs.

J
e vous ai trous bons et obéissants, je compte sur vous. J'espère donc que vous me donnerez peu d'occasion d'exercer ma sévérité; car je la réserve aux chants, aux paresseux, aux vagabonds et à ceux qui, après avoir entendu mes paroles, se laisseraient encore égarer par de mauvais conseils.

M
es amis travaillons tous ensemble à la prospéri de notre Colonie. Le travail de la terre n'est plus un signe de servitude depuis que vous êtes appelés à prendre votre part des biens qu'elle prodigue à ceux qui la cultivent.

Propriétaires et travailleurs ne feront plus désormais qu'une seule famille dont tous les membres doivent s'entraider. Tous libres, frères et égaux, leur union peut seule faire leur bonheur.

La publique, mes amis, a voulu faire le votre en vous donnant la liberté. Qu'elle puisse dire que vous avez compris sa généreuse pene, en vous rendant dignes des bienfaits que la liberté procure.

V
ous m'appelez votre re; et je vous aime comme mes enfants; vous écouterez mes conseils : reconnaissance éternelle à la République française qui vous a fait libres ! et que votre devise soit toujours Dieu, la France et le Travail.

Vive la République !

Signé SARDA-GARRIGA.

# Gepost op dinsdag 25 juli 2006, 19u25

Les différentes religions

Les différentes religions
Un lange de culture


Il est merveilleux de voir dans

une me ville, les clochers d'une

é
glise, le minaret de la mosquée,

le temple chinois, et le temple

malbards, rivalisant tous dans

leur beauté, tantôt par leur

sculpture chargée et

ostentatoire, tantôt par leur

sobriété et leur disction.

T
outes les religions sont librement pratiqes, tout les chrétiens, musulmans, juifs, hindous, bouddhistes

se serrent la main, échangent, rient, une leçon d'universalité.

Le chant du muezzin répond souvent aux cloches des églises.

# Gepost op dinsdag 25 juli 2006, 19u40

Hindouistes

Hindouistes
Les unionnais d'origine sud-indienne ont conser les pratiques religieuses de leurs antres.


Les hindous pratiquent librement leur religion, les grandes fêtes traditionnelles sont ts suivies : Dipavali, fête de la lumre, octobre ou novembre.


Cavadee, durant lequel les pénitents se percent les joues avec des épingles d'argent.


Teemeedee, marche sur le feu, aps un came de dix sept jours, les pénitents en transe marchent sur un tapis de braises.
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# Gepost op dinsdag 25 juli 2006, 19u51

Cavadee

Cavadee
La communauté tamoule de

Sa
int-Pierre célébrait, la fête du

Cavadee, dédiée à la divinité

Mo
urouga ( Muruga ou Marouga )

et
marquant la clôture de dix

jours de jeûne et de prières.

L
es fidèles traversent les rues

de la ville avec la statue de

Marouga. Le cavadee est

ce
tte perche dont la monture

est en bois ou en bambous,

ell
e est ore de feuilles et

de fleurs, d'images pieuses. C'est pour remercier Marouga que les fidèles portent ce fardeau. Les fidèles

s
e transpercent les joues, es bras, le torse, les cuisses par de fines aiguilles

d'argent. Ces aiguillent symbolisent les plumes du paon, monture préférée de Marouga.

# Gepost op dinsdag 25 juli 2006, 19u56

Gewijzigd op dinsdag 25 juli 2006, 20u21